Mercredi 1 mars 3 01 /03 /Mars 20:09

C’est le jour du café, je suis heureux de pouvoir frapper à ta porte et je me demande juste ce que tu porteras quand tu ouvriras la porte.

Tu me fais un peu patienter et j’entends finalement tes talons frapper le sol quand tu arrives près de la porte.

Je suis heureux de te voir, tu portes un chignon rapide qui te rehausse et tes talons sont en fait des bottes à haut talons…vernies noir…très classe mais avec un talon si haut que tu es comme perchée et cela te donne un mollet très bien étiré qui se galbe parfaitement sous un bas très fin et fini par une ligne sur l’arrière donnant un effet glamour terrible…surtout sous une jupe en cuir noir qui glisse sur tes hanches. Nous prenons un instant pour nous embrasser sur l’entrée de la porte et c’est une intensité rare qui vient me chauffer les mains…j’ai envie de te retrousser la jupe sur les hanches mais tu me repousses un instant avant de me prendre par la main et me fait rentrer comme un enfant que l’on guide dans un magasin.

Je suis franchement excité et tu le sais, tu as pris le temps de me faire assoir et tout en dégustant notre café, tu prends ma main et la plaque contre ton cœur en m’expliquant le plaisir que tu ressens de me revoir, a travers le tissus se dessine ton soutient couleur foncé bordé de dentelle. Ma main fébrile en tremble d’envie…tu te rappelles notre première rencontre et surtout tu tiens à m’expliquer que tu as changé depuis, tu n’as plus cette force de dominer…blablabla …mais que tu avais trouvé cela si pétillant….et tu fais ta surprise quand je te tire ce foulard soyeux que tu portes autour du cou sur ce petit chemisier blanc en viscose et t’invitant à t’assoir sur mes genoux en t’embrassant, ton cœur s’emballe …et je te remontre à nouveau le nœud surprise…tu restes  perplexe…tu regardes le nœud et tu arrives à le défaire sans forcer

Trop fastoches ! c’’est pas celui-là ! tu triches…je te retire sur moi et je t’embrasse encore à pleine bouche ma main glisse presque entre tes cuisses gantées sous ta jupe…mais tu bloques celle-ci directement en serrant les genoux…coquin ! Tu n’es pas timide pour ça !

Je rougis et cela t’amuse de me voir dans cet état, tu sais que j’ai mon sexe gonflé dans le jeans et tu le caresses de la pointe des ongles tout en m’embrassant…tu joues avec ta langue à me lécher les lévres et tes mains parcourent ma chemise. Je veux pour faire de même mais tu repousses ma main.

Je te laisse faire mais je ne renonce pas et profitant du foulard je te remontre le nœud mais je le passe dans ton dos, tu essais de résister un peu mais déséquilibrée sur mes genoux tu ne peux que te laissé faire ce qui te fait glousser et tu viens mordre ma lévres comme pour me distraire.

Je te redresses t’obligeant à te mettre debout devant moi, tu dandines devant moi pour faire redescendre ta jupe en cuir mais celle-ci à pris un pli qui fait qu’elle est comme rigide…je ne me suis pas attardé à ça, par contre j’ai saisi l’occasion pour passer dans ton dos et serrer correctement le nœud. Tu te rends alors compte que tu es réellement bloquée et que tu peux tirer sur le nœud sans arriver à le defaire cette fois ci. Tu rougis car je te tend déjà un autre foulard que je serre immédiatement sur tes lévres….tu es désarmée de cette façon et surtout tu comprends que tu ne seras pas échapper. L’instant d’après je te pousse doucement pour te faire avancer jusqu’à ta chambre, tu essais de résister encore une fois mais vainement car tu sais que je te lâcherais pas.

Dans la chambre je te plaque directement contre le mur face en avant en appuyant sur ton dos, tu as un cri de surprise et quand je commence à te fouiller tu te demandes ce qui arrive surtout quand ma main passe sous ta jupe et se plaque à ton sexe encore emballé dans cette petite culotte satiné douce et fine.

Immédiatement mes doigts écartent le tissus et cherche une issus quand mon majeur trouve ton trou et y rentre d’une phalange t’arrachant un cri de surprise….surtout quand j’enfonce celui-ci plus loin…tu en courbe les reins comme pour éviter une douleur. Ta jupe est étirée sur mon avant-bras et elle remonte sur tes cuisses coinçant sur le bord de tes bas…des clips les retenant, ils ont freiné la montée juste aux bords inférieur ce qui trahis un porte jarretelle ou un corset…tu essais de respirer plus fort afin de lutter mais le foulard que tu mords t’aide aussi à ne pas laisser ton émotion transpirer trop vite.

Je continue la fouille de mon doigt qui te fait courber et même sursauter les hanches, tu mords à pleine dents dans le foulard de façon à étouffer les cris profonds…ton cœur fait des bonds dans ta poitrine car le jeu prend de la vitesse…je te retourne et te fais face, tu me regarde droit dans le blanc des yeux. Je retire le baillon et tire un peu celui-ci comme pour t’obliger à garder la tete droite quand je viens t’embrasser à pleine bouche,  tu courbes tes reins pour rentre en contact avec ton bassin sur le mien. Tu respires fort et tu gémis entre deux baisé quand je parcoure ton cou.

T’appuyant sur une jambe tu viens entourer les miennes , tu essais même de m’embrasser entre deux passage sur ton cou, je dégraphe ton chemisier et tu ne sais rien faire que respirer plus fort bouche complètement ouverte d’excitation…

Je te prends alors par le bras pour te guider et je m’assois sur le bord lit et tu restes face à moi, j’ai découvert  en te fouillant que tu portais en fais une combinaison sous le chemisier, ce qui me fait comprendre que tu portes bien un porte jarretelle en dessous….je suis excité à mort et je dois me calmer pour pas te prendre trop vite. Tu me nargues car tu sais que j’adore ça…et que tu as mis le paquet !

Je respire à mon tour avant de glisser mes mains entre ta jupe et l’arrière de tes bas…ce que je découvre me fais pincer les lévres… ‘ha, oui…j’ai de quoi te faire perdre ton sang froid là’’

Je suis médusé, tu écartes alors tes jambes coinçant mes mains sous ta jupe : détaches moi !

Je me reprends et je décide de faire autrement, je t’invite à te mettre à genoux et face à toi je sors mon sexe gonflé… tu es toujours attachée mains dans le dos ce qui fais que tu peux presque rien refuser et te tenant par les cheveux je te guide vers mon gland que tu essais de repousser de tes levres mais d’un cou tu l’enfonces directement pour  sucer si fort que je suis surpris et tu mugis de plaisir à ce petit piège car je n’ai pas la force de te repousser  tellement tu me suces. Je dois vraiment prendre sur moi pour ne pas jouir directement…tirant sur tes cheveux pour t’obliger à stopper tu rales de pas y etre arrivée et tu me répètes à nouveau cet ordre mais plus fort ‘détaches moi bon dieu !’ je me dégage et je te plaque sur le lit et passant derrière toi je remonte ta jupe complètement. Tu jures encore une dernière fois quand je replace le foulard dans ta bouche…car tu sais que là c’est la fin…

Je passe mes mains sur tes hanches pour faire glisser ta petite culotte satiné qui roule sur tes bas et se coince dans les attaches, croisant tes chevilles, je les attache ensemble avec ma ceinture en cuir…tu gémis de rages en essayant de gigotter comme tu peux mais tu es maintenant imobilisée à genoux sur ton matelas avec les mains croisées et bien ligotés aussi dans le dos…bref, aucune chance de t’échapper et tu convulses contre une excitation qui te vient du ventre, tu sens mon sexe glisser de ton anus à ta chatte à la recherche d’un accés, mais surtout tes fesses offertes comme des tamtam me donne une envie folle de te fesser…lentement et lourdement, mon sexe rentre presque en toi sous l’étonnement ce qui te fais aller vers l’avant comme éffarouchée…je t’écarte les fesses comme un fruit que l’on veut éclater en deux et ma langue parcoure ton anus à ton sexe, vrombi sous la chaleur et la douceur, mais aussi sur l’excitation qui te rempli, c’est intense car tu sens mes mains partout sans pouvoir rien faire…pire, tu sens que je vais te prendre comme une soumise et que tu perdras alors la position de dominatrice que tu recherchais…tu es si excité que tu mouilles à ruiseler sur tes cuisses…mon sexe qui parcoure ta fente et mes mains qui forcent le passage font que mon gland rentre parfois dans ton cul te faisant hurler de rage….tu te fais enculer comme une soumise ! d’un coup je stoppe et me levant tu me vois fouiller ta chambre…jusqu’au tiroir…non ! pas ça penses tu…mais c’est trop tard, j’ai ton gode préféré dans les mains…je reviens vers toi avec cette arme à la main…tu gémis pour protester mais c’est peine perdu quand tu sens la vibration mené par une main habille rentrer sur ta fente et glisser du sexe au trou, c’est même incroyable de le sentir glisser si facilement en toi…mais pire, quand un autre rentre également, tu te tends comme un élastique et tu vibres sans que je donne le moindre coup de reins ….tu essais de te retenir mais c’est plus fort que toi, bientôt tu jouis en te courbant…comme une rivère sans fond tu glisses…c’est trop fort pour ta volonté.

Te regardant sombrer, je te détaches les mains et les chevilles et t’aidant à monter sur le lit tu restes frustrée de l’attaque surprise. Appuyée sur mon torse tu essais de reprendre conscience tout en gardant à l’esprit  que ta jupe est oujours remontée et que ta culotte est encore coincée dans les attaches…tes talons encore aux pieds…tu respires profdemment en retirant tes talons et ramenant tes jambes autour des miennes…libre, tu n’as plus de force…tes jambes autour des miennes…libre, tu n’as plus de force…

Je décide alors de te briser les reins…faire de toi ma petite soumise en poussant plus loin le jeu…me déshabillant à même le lit, je me fous à poil et tu es presque endormie quand je te resserres les mains à nouveau dans le dos. Tu as essayé de te débattre mais inutilement car l’instant d’après je suis sur toi, et je dégrafe ton chemisier et sortant tes seins , je commence à lécher tes tetons et à les mordiller ce qui te fait à nouveau gémir, sauf que cette fois il n’y a que tes mains qui sont attachées et je peux donc relever ta jupe complètement sur tes hanches dégageant complètement tes cuisses toujousr si élégemant gantés de tes bas mais tu es retombés de ton excitation d’avant et je compte bien te rendre dingue.

Comme pour faire un 69 je me retourne et je te chevauche à l’envers….sauf que tu ne sais pas prendre mon sexe toujours protégé par mon boxer bleu que tu peux seulement titiller à travers.

Par contre j’ai de la marge et je peux sans soucis te lécher ….tu essais de résister mais quand mes mains viennent serrer tes chevilles et que ma tete est inversée sous le bord remonté de ta jupe, tu ne tardes pas à jouir après avoir bien mouillé.

Je te regarde descendre profondément dans ta jouissance, tu vas toucher le ciel et t’aidant à retirer le lien, je me rends pas compte de suite de ce que tu comptes faire mais lorsque j’ai fini de retire le lien tu profites un instant de ma distraction et tordant mon bras, tu y fait un nœud et très vite l’autre main y est rattaché. Tirant sur mes cheveux tu me fais mettre à genoux dans le lit et fourant ta culotte dans ma bouche tu me bâillonnes rapidement et rageusement

Croise tes chevilles derrière toi !j’obeis et je me rends alors compte que tu as vite fait de me placer en« chaise » mes mains se rejoignant sur les chevilles, je ne sais plus trop bouger…ni crier…sans mot dire tu retires mon boxer pour dégager mon sexe à nouveau gonflé mais cette fois ci, je veux pour résister mais tu comprends vite mon jeu et passant dans mon dos tu écrases tes seins sur mes oreilles et me titillant les tetons, tu en viens à me rendre fou, mordillant ici est là, touchant partout de tes mains libre, me masturbant et m’excitant à l’oreille…je resiste tant est si bien puis tu fini par faire le tour et sans un mot, tu t’empales sur mon sexe…je suis à la limite et je gémi à chaque vas et vients….tu arrives même à te faire prendre par derrière et me pompant tu me fais jouir comme un puceau….mais j’ai beau hurlé dans ta culote…tu n’arretes pas…c’est comme un jeu maintenant et tu ne ralenti pas tes hanches, mon sexe est emprisonné en toi et tu me maintien en excitation jusqu’à jouir une fois de plus, tu me laches pas et tu m’ordonnes même de tenir…encore, serrant le foulard autour de mon cou comme pour m’obliger à garder la tete haute. C’est si intense que j’ai des papillons devant les yeux ! tu te retires et tu continue à me masturber même après avoir éjaculé…tu insistes tant est si bien que j’en suis pris de convulsion…et c’est là que tu introduit un doigt entre mes fesses me faisant hurler d’un cou…tu réalises alors la facilité à maintenir un homme à sa merci…me guidant tu me fais hurler comme jamais et même mieux je suis obligé de suivre tes gestes car la douleur interne est terrifiante…

T’appuyant alors sur mon dos et tournant ton doigt en moi qui me fait gémir comme jamais tu me demandes à l’oreille :c’est qui le soumis de l’autre ?

Par Raumarain
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